Archives de Tag: risque client

10 Règles Essentielles de l’Assurance-Crédit

  1. L’assurance-crédit permet de garantir le risque commercial  en cas de perte, mais ce n’est pas une garantie à 100 %.
  2. L’assurance crédit permet d’obtenir des renseignements et notation sur un client
  3. Un suivi interne rigoureux des encours clients en relation avec l’assurance est essentiel
  4. L’assurance-crédit a souvent un impact sur le développement commercial (lié aux limites d’en- cours clients)
  5. Avoir recours à un contrat d’assurance crédit doit être un choix stratégique des dirigeants d’entreprise
  6. N’hésitez pas à négocier les limites d’encours avec votre assurance. (pour un client donné)
  7. L’ Assurance-crédit permet être indemnisée partiellement en cas d’impayés, faillite d’un client
  8. Utiliser les services d’un courtier spécialisé pour adapter le contrat à vos besoins (contrat export, clients domestiques, etc.)
  9. Votre objectif n’est pas de vous faire indemniser , mais d’être payé directement par le client
  10. Le rôle de l’assureur est de vous aider à absorber une perte financière ponctuelle, mais il doit s’y retrouver sur la durée (attention à l’augmentation des primes annuelles)

 

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MyCercle, un outil simple d’échange d’informations financières pour les PME et leurs partenaires

MyCercle est une solution d’échanges de données financières sécurisées et organisées entre les entreprises et leurs partenaires (banques, fournisseurs, assurances, clients, etc…)

Cette solution SaaS en ligne simplifie la vie des dirigeants d’entreprise, crée de la confiance et de l’efficacité collective en permettant d’échanger en toute sécurité des présentations d’entreprise actualisées, personnalisées et confidentielles, ainsi que tous les documents administratifs officiels.

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Au-delà de la présentation contrôlée de votre entreprise auprès de vos partenaires (banque, assurance, factor,  fournisseurs, clients,organisme d’État, etc.), MyCercle  vous permet de connaître à tout instant la notation financière de votre entreprise, c’est également un lieu d’échanges de données financières sécurisées et organisées avec :

  • vos fournisseurs, acheteurs
  • vos clients, entre crédit manager,
  • vos banques
  • vos assureurs, crédit ou autre
  • votre expert-comptable,
  • les organismes de financement (Oseo, BPI etc..)
  • vos conseils, consultants

Chaque interlocuteur dispose instantanément des informations utiles le concernant.

 Exemples d’utilisation pratique :

1 – Vous venez de rencontrez un nouveau partenaire, au lieu de lui transmettre des documents papiers encombrants, invitez le à rejoindre votre communauté MyCercle.

2 – Au lieu de remplir cinq dossiers de financement pour cinq banques un seul  sera nécessaire

Pour plus d’informations allez sur le site de MyCercle

Un livre de Jérôme Cazes, « la révolution des cercles » :

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Les procédures collectives sont elles efficaces ?

Connaitre la réglementation de la prévention des difficultés des entreprises et l’application des procédures collectives est une nécessité en temps de crise économique.

Trop souvent, les chefs d’entreprises font état de leurs difficultés financières au dernier moment, et se rendent au tribunal de commerce lorsque toutes les autres possibilités ont été déjà explorées, il est souvent trop tard.

Les procédures collectives préventives permettent d’obtenir soutien et conseils, à conditions de ne pas être en état de cessation de paiement.

Rappel : la cessation de paiement se définit comme une situation à un moment donné ou l’entreprise n’est pas capable d’honorer ses engagements de paiements,  faute de trésorerie.

Les procédures amiables et confidentielles :

Le Mandat ad’ hoc à pour objectif  d’obtenir un soutien en cas de difficultés passagères

Il est souvent préférable de demander un mandat ad hoc, puis  après avoir obtenu l’accord des créanciers, demander l’ouverture d’une procédure de conciliation afin de faire homologuer l’accord par le tribunal de commerce (souvent demandé par précaution dans les banques)

La conciliation permet l’ouverture d’une négociation avec l’aide d’un mandataire afin de faire face à des difficultés juridiques ou financières avérées ou prévisibles

A condition de ne pas être en cessation de paiement depuis + de 45J, la conciliation a pour effet immédiat la suspension de toute action en justice, c’est-à-dire que toutes les procédures en cours à votre encontre sont gelées.

  • 10%  des procédures se transforment en Sauvegarde/RJ/LJ
  • 90% des procédures font l’objet d’un accord avec les créanciers

Procédure amiable faisant l’objet d’une publication : La sauvegarde

Cette procédure avant tout préventive est destinée aux entreprises qui ne sont pas en cessation des paiements, mais qui ont des difficultés qu’elles ne peuvent surmonter seules.

Elle a pour objectif de faciliter la réorganisation d’une entreprise et permettre ainsi la poursuite de son activité.

Les conséquences de cette procédure :

– Pour les créances nées antérieurement au jugement, les actions en justice des créanciers sont suspendues

– L’entreprise a interdiction de payer une créance antérieure au jugement

– Le jugement entraîne la suspension immédiate de toute action à l’encontre des personnes physiques ayant consenti une garantie (ex : dirigeant d’entreprise ayant mis sa maison en caution personnelle)

  • Ø 80% font l’objet d’une période d’observation, d’un plan de continuation en cours
  • Ø 10% se transforment en RJ
  • Ø 10% en LJ

Conclusion :

A conditions d’être engagées très tôt, dès les premières difficultés, par le dirigeant, les procédures collectives préventives et amiables que sont le mandat Ad’ hoc, la conciliation et la sauvegarde sont efficaces.

Ne parvenant plus à régler ses dettes, voir ne pouvant plus assurer le paiement des salaires, un dirigeant d’entreprise est alors amené à se  déclarer en état de cessation des paiements auprès du greffe du tribunal de commerce.

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Les procédures collectives : Redressement judiciaire (RJ) et Liquidation judiciaire (LJ)

Même en difficulté financière, une entreprise peut être viable après une réorganisation ou une restructuration, c’est dans ce cadre que le tribunal prononce un redressement judiciaire.

Les objectifs du tribunal de commerce sont :

– La sauvegarde et pérennité de l’entreprise

– Le maintien de l’emploi

– L’apurement total ou partiel du passif

L’évolution de la situation des entreprises en redressement judiciaire (RJ) correspond à la synthèse suivante :

70% des RJ se transforment en LJ

    25% en plan de continuation

    5%   en plan de cession

La réalité des procédures collectives chaque année est la suivante :

  1.  80% des procédures collectives se terminent par une liquidation judiciaire
  2.  15% par une poursuite d’activité
  3.  5% par la cession de l’entreprise

Beaucoup de procédures sont inefficaces car trop tardives, il faut amener le chef d’entreprise à avoir confiance envers les procédures de prévention et faire en sorte qu’il initie assez tôt une démarche auprès du Tribunal de Commerce.

Les TC, écoles de commerces,  doivent sensibiliser les chefs d’entreprises, les étudiants en écoles de commerces, MBA etc.…..aux démarches et objectifs des procédures collectives.

Quelques remarques :

  1. Les procédures collectives préventives, et parfois confidentielles, sont efficaces.
  2. Les procédures de redressement, avec un plan de continuation sont souvent inefficaces à moyen terme

Le temps accordé à ces procédures, notamment RJ, est long, de 3 à 18 mois, ce qui créer une distorsion de concurrence flagrante entre entreprises d’un même secteur d’activité.

Une concurrence déloyale entre une entreprise qui paye ses charges sociales et fournisseurs et une autre qui ne paye pas ses dettes qui sont gelées par la procédure.

2 actions urgentes : La formation et réduire les délais de procédure

  1. Les Tribunaux de commerce, les écoles de commerces,  doivent sensibiliser les chefs d’entreprises, les étudiants en écoles de commerces, MBA etc.…..aux démarches et objectifs des procédures collectives
  2. Raccourcir à 3 mois, éventuellement renouvelable une fois, les délais de procédures pour limiter la concurrence déloyale entre entreprises saines et sous procédure collective.

Sources :

Deloitte / Altares : L’entreprise en difficulté en France mars 2012

Coface: Panorama Défaillances Mai 2013.pdf

Infogreffe

All tied up 2013

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Assurance crédit : les outils, articles, sources d’informations

Le contrat d’assurance crédit permet à une entreprise de couvrir les risques financiers d’impayés selon différents critères à respecter et ainsi d’éviter les conséquences d’une perte à sa seule charge.

Selon les objectifs de l’entreprise, plusieurs types de contrats sont possibles :

– La police globale

– Les assurances contre les pertes exceptionnelles

– L’assurance crédit export

– L’auto assurance ou la captive de groupe

– Le reverse Factoring

  • Les principaux intervenants :

Pour les possesseurs d’un Iphone ou d’un Blackberry, le courtier AU Group, specialisé dans les solutions pour garantir, gérer et financer votre crédit-clients, a mis en téléchargement gratuit 3 outils pratiques pour calculer :

– L’impact d’un impayé client

– L’impact d’une remise commerciale

– L’impact financier d’un délai de règlement


Le premier assureur crédit du marché français : Euler Hermes

Des solutions pour les multinationales, mais aussi les PMI/PME : Atradius

Un acteur Espagnol qui se développe en France : CESCE

Autre possibilité : Une assurance spécialisée dans l’agroalimentaire, pour les PME : Groupama

L’assureur crédit vous permet :

– De garantir le risque commercial selon un encours maximum

– D’’obtenir des Renseignements sur ses clients

– D’être indemnisé partiellement de vos impayés

Cela nécessite un suivi interne rigoureux des encours clients et des relations avec l’assurance (ex : pour les demandes d’encours supplémentaires) et il ne faut pas négliger l’impact commercial lié aux décisions de l’assurance.

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L’Affacturage : une solution pour le financement du BFR

L’affacturage consiste en un transfert de créances commerciales à une société d’affacturage (le factor) qui finance immédiatement les factures.

Souvent associé à des prestations de services complémentaires, comme la gestion des procédures judicaires, l’assurance crédit, le renseignement commercial etc…….il permet un financement du poste client et sécurise la trésorerie.

Article paru dans Le Nouvel Economiste du 10 novembre à consulter en cliquant sur :  « Factoring un classique désormais du financement court terme« , par Aymeric Marolleau

 

La qualité des créances générées par son activité et la nature de son portefeuille client (risque et délais de paiement) ainsi que la qualité de son processus de facturation (le moins d’avoirs possibles) sont des éléments déterminants pour l’efficacité de l’affacturage dans le financement du BFR.

Le contrat d’affacturage peut s’adapter à la situation de l’entreprise et aux conditions de son marché, plusieurs types de contrats ont été mis en place :

  • L’affacturage Classique : Votre client doit effectuer le paiement directement au Factor
  • L’affacturage dit « Confidentiel » : Votre client continue de vous payez directement
  • L’affacturage Délégué, ou Allégé : Votre client doit payer directement le Factor, mais une partie de la gestion des comptes (lettrage) reste de votre ressort –
  • Le rechargement ou financement de balance client : pas de financement facture par facture, mais sur un solde d’encours client.
  • Le Reverse Factoring : un acheteur met en place un service d’affacturage pour ses fournisseurs, libre à eux d’y adhérer ou non. (ex : grande distribution)
  • L’affacturage sur les créances à l’export

Le recours à l’affacturage pour financer son BFR doit être suivi et encadré, il ne dispense pas l’entreprise de contrôler son risque client.

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Quelles sont les alertes qui permettent d’anticiper la défaillance de paiement d’un client ?

Les périodes de crise entraînent un accroissement des dépôts de bilan, des impayés, et l’évolution des défaillances d’entreprises en 2010 reste élevé, comme en 2009 :

http://www.greffes.com/fr/statistiques/?greffe=&stats=1&mois_D=1&mois_F=8&annee=2010

Les entreprises doivent donc surveiller avec encore plus d’attention le crédit (délai de paiement) qu’elles accordent à leurs clients et leur solvabilité.

Du fait de la relation commerciale, le crédit interentreprises représente entre 30 et 40% du passif total, beaucoup plus que le crédit bancaire qui devient encore plus rare en période de crise.

Les points de vigilance :

– Un crédit fournisseur qui représente plus de 30/40% du passif

– Des capitaux propres faibles, ce qui amène l’entreprise à se faire financer par ses fournisseurs, rarement par les banques

– Vérifier les dettes fiscales et sociales – normalement inférieurs à 10% du passif

– Une diminution du CA et une rentabilité qui devient négative entraine obligatoirement une révision du financement du BFR, qui doit diminuer proportionnellement. L’ajustement doit être effectué soit par un apport de capitaux, soit par des mesures pour redresser rapidement la rentabilité.

– Des demandes répétées de dérogation au délai standard (45 jours fin de mois, 60 Jours net date de facture)

– Un changement de fournisseur soudain, une commande « urgente » pour un nouveau client, une demande d’ « exclusivité »…..

  • Où obtenir facilement des informations financières :

www.score3.fr

http://www.société.com

En cas de « reprise » de l’activité, Il faut rester vigilant car le besoin en fond de roulement (BFR) augmente pour financer les achats, les stocks, la fabrication des produits, alors que les banques restent frileuses. Seule une trésorerie positive permet d’enclencher le processus vertueux.

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Les Procédures Collectives : Sauvegarde et Réalité…

Les dernières évolutions de la loi privilégient les procédures amiables, de conciliation, et de sauvegarde.

Même en forte progression, ces procédures sont assez marginales. Cela ne représente environ que 450 procédures, pour le 1er semestre 2009.

Il est probable que l’année 2009 constituera un record en matière de procédures collectives, avec une augmentation de 25% à 30% du nombre de procédures.

Notons, toutefois, que la nature et la taille des entreprises sont très différentes (TPE, PME….) selon les secteurs d’activité.

Liens : Analyse sur les défaillances d’entreprises, par secteurs, par régions

http://www.altares.fr/index.php/component/content/article/82-e3

Les statistiques 2008 des greffes des Tribunaux de commerces sont les suivantes :

 44 361 ouvertures de Procédures Collectives

68 % de Liquidations immédiates

32 % de Redressement judiciaire

1% en plan de continuation

1/2% en plan de cession

98,5% des procédures ouvertes se terminent en Liquidation à plus ou moins brêve échéance.

Liens : Statistiques sur les procédures collectives, immatriculations, radiations, injonctions de payer

http://www.greffes.com/_infos_generales/infos_grl.php

De plus, selon une étude récente Deloitte/Altares,  au cours des quatre dernières années, les jugements se répartissent comme suit:

  • 91,3 % Liquidations, y compris après RJ
  • 7 %  Plans de continuation
  • 1,7 %  Cessions.
  • 45 % des Sauvegardes font l’objet d’une liquidation ou d’un redressement judiciaire

Liens : www.deloitte.frwww.altares.fr

La Synthèse de la notation sectorielle COFACE du dernier trimestre 2008 est la suivante :

        DU RISQUE LE PLUS ELEVE         AU RISQUE LE PLUS FAIBLE

T extile,Habillement

Biens d’équipements électriques, informatiques, télécom

Autos, cycles

Métaux

Construction

Papiers, emballges,imprimerie,meubles

Services aux entreprises

Services financiers

Chimie,pétrôle,platique,pharma, verre

Services collectifs

Agriculture,viande,agro et vins

Lien : www.coface.fr

Quels que soient les chiffres, secteurs d’activités, régions, tailles d’Entreprises  etc….., un constat s’impose donc :

  • Beaucoup de procédures correspondent à des cessations d’activité et liquidations immédiates
  • Peu de plans de redressement, avec apurement du passif, vont jusqu’au bout des 9 ans de remboursement des dettes
  • Un abandon de créances très important (de l’ordre de 80%) est souvent demandé aux fournisseurs dans le cas d’un plan de continuation, même s’il est possible de le refuser.

 Les procédures amiables, de redressements judiciaires, les plans de continuation, ne permettent la poursuite durable d’une activité que pour un très faible pourcentage d’entreprises.

En résumé,

 Beaucoup d’efforts, de procédures, de réunions, de comptes rendus, de jugements

 …….Pour une pérennité des entreprises très faible…

Quel impact pour les fournisseurs ?

un gel du passif … et donc un problème de trésorerie immédiat… 

L’arrêt « légal » des paiements d’un client impacte immédiatement les fournisseurs, et conduit  généralement au schéma suivant :

          – Une créance impayée qui affecte immédiatement la trésorerie

– Une perte totale, le plus souvent  en cas de liquidation,

– En cas de redressement

– Une proposition d’apurement de la dette sur 9 ans

– Une proposition de paiement d’environ 15% avec abandon du solde par le fournisseur

 Acceptez le Cash proposé…

 C’est l’assurance de   récupérer un peu de trésorerie immédiatement, sans « parier » sur l’avenir de votre client et l’apurement de son passif dont vous ne pouvez maîtriser les évolutions.

            De plus, l’abandon de créance permet de donner un espoir de redressement pérenne à l’entreprise, qui peut alors sortir de la procédure collective et poursuivre son activité. Très peu de plans de continuation vont au terme des 9 ans. En effet, la dette devient un « boulet » que l’entreprise traîne pendant 2 à 3 ans, puis elle finit par  ne plus pouvoir faire face à ses engagements.

Pour les nouvelles commandes d’une entreprise en cours de procédure :

 Exigez un paiement cash

            L’entreprise continue d’encaisser ses ventes, sans payer les fournisseurs liés à ces ventes. Cet apport immédiat de trésorerie permet à l’entreprise  de payer, avant livraison, les nouvelles commandes.

 

Une distorsion de concurrence sous jacente, mais réelle :

Mettez-vous à la place d’une entreprise à l’activité normale qui paie  fournisseurs, URSSAF, impôts etc….Elle peut être  confrontée à la perte de marchés, attribués à son concurrent en difficulté qui « casse »(ou brade) les prix afin de développer son chiffre d’affaires, et montrer ainsi  que son entreprise à un carnet de commandes conséquent, dans le seul but de faire accepter un plan de continuation et de sauver son entreprise à court terme.

Quelle conduite doit adopter l’entreprise confrontée à cette concurrence ?

Ce problème entre concurrents, sur un même marché, une même région est courant, notamment lorsque la procédure dure 1 an ou plus. La période de « gel » des dettes doit être mise à profit pour que son actionnaire et/ou dirigeant repense(nt) l’entreprise avec l’aide pratique et juridique des administrateurs, mandataires.

Il apparaît donc, que la procédure doit être courte : un trimestre/semestre tout au plus pour ne pas engendrer un problème de concurrence. Cela  permettra  néanmoins à l’entreprise de se  restructurer pour rebondir et poursuivre son activité.

Toute entreprise doit donc mettre en œuvre une stratégie de garanties et de contrôles du risque client. Stratégie qui doit devenir une préoccupation majeure pour tous les responsables et dirigeants d’entreprises.

De nombreuses garanties ainsi que des  outils de contrôle existent et peuvent être utilisés par les entreprises de manière appropriée par les entreprises comme l’affacturage, l’assurance crédit, le renseignement commercial …

Mots-clefs : Procédure de sauvegarde – Cessation d’activité – Créances douteuses

Jean – Michel ERAULT, Crédit manager, Coauteur du livre Optimiser Sa Trésorerie par le crédit client » aux Editions Vuibert

 

 

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